bloc-photo

 btn-albumphoto

bloc-mises-a-jour

btn-der-maj

bloc-alertes

Compte rendu du Conseil Municipal

jeudi 14 février 2013

Conseil du 20 juin 2017

Le PLU à Ste Jamme

samedi 10 octobre 2015

Comptages routiers

jeudi 11 mai 2017

Rue Charles Palier

Information travaux

mercredi 17 mai 2017

News de la bibliothèque

vendredi 19 mai 2017

Newsletter n°105

Stade de foot

vendredi 7 juillet 2017

Degradations

Histoire et patrimoine

La Commune de Ste Jamme, a, au cours des siècles, vécu au rythme de la célèbre fonderie d’Antoigné, au gré de la prospérité ou de la décadence des activités de celle-ci.

L’usine d’Antoigné témoigna de l’activité métallurgique millénaire qui anima les anciennes provinces du Maine et du Perche, mais aussi celles de Normandie et de Bretagne toutes proches.

Lointaine héritière des forges primitives gallo-romaines, l’usine d’Antoigné perpétue la grosse forge à fer qui naquit sur ce site d’Antoigné en 1618. Disposant à proximité de la puissance hydraulique de la Sarthe, des réserves en bois et en minerai nécessaire, elle assura la production d’un fer de grande réputation.

A la fin du XVIIIe siècle, apparaît la première crise de l’histoire industrielle du site. Toutefois, en 1855, le haut fourneau est rallumé pour les besoins du chemin de fer.

En 1859, l’activité s’éteint complètement et le site d’Antoigné est transformé en fonderie de seconde fusion.


L’Ere Chappée

 

Vers la fin du 19ème siècle, Armand Chappée s’investie dans la gestion du site et donne toute sa capacité à la production de différents matériaux. Le nom Chappée devient une marque ; les méthodes de management utilisées par Armand Chappée s’apparentent au paternalisme.

A cette époque, tout s’écrit Chappée ; les maisons ouvrières, la société de secours mutuel, la société de musique, la gymnastique, les pompiers etc.

La société Chappée sera rachetée en 1928 par la Société Générale du Fonderie. Le site va progressivement se spécialiser dans la fabrication des radiateurs. Dans les années 60, au plus fort de sa prospérité, la Société Générale de Fonderie compte près de 1900 employés.

Mais la crise pétrolière de 1974 et l’arrivée de nouveaux moyens de chauffage, notamment électrique, vont précipiter la fermeture de l’usine en 1984.

Plus de 20 ans après, Sainte Jamme a pensé ses plaies et s’est tourné vers l’avenir.

Dans les rues du bourg, les traces de cette forte industrialisation de secteur disparaissent petit à petit. Un groupe de passionnés tente au sein de l’association des Fondeurs d’Antoigné, de faire perdurer la mémoire de cette grande activité industrielle et de son passé glorieux, avec le soutien de la Commune de Ste Jamme, du Conseil Général de la Sarthe et du Pays du Mans.